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 Red is cool - I'm not a vampaïeur

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MessageSujet: Red is cool - I'm not a vampaïeur    Ven 30 Nov - 10:31


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I Walk Alone... I Walk Alone, I Walk A...

Nom : Hwang
Prénom(s) : Sun Yeoh
Nickname : Sun
Date de Naissance : 7 Juillet
Âge : 19 ans
Nationalité : (Nord) Coréenne
Statut : Croupier au casino Emerald.

I remember when my mama said "Don't Talk to Strangers" ♫

Signe Astrologique : Cancer
Groupe Sanguin : AB+
Chiffre Chanceux : 2
Un mot pour la décrire : ...

Classe Sociale : Moyenne.
Piercings : Aucun.
Tatouages : Aucun.
Autres distinctions : Mes iris rouges fascinent ou déstabilisent facilement les gens.

Turning my Face in front of the Mirror

Physique : Je suis une fille banale, plutôt du genre à passer inaperçue dans la rue. Je suis jolie, je veux bien le reconnaître, avec de jolies courbes, certes, comme des milliers d'autres filles. Mon visage est encadré de cheveux noirs, longs et lisses. Banal dans l'ensemble, exception faite de mes yeux, mes grands yeux aux iris rouges. C'est de naissance, une histoire de pigmentation. Ça, ça attire la curiosité des gens. Ils ne se lassent jamais de me demander si c'est naturel ou non. Banal mais doux. Il est rare de me voir froncer les sourcils et je souris assez facilement. Ma voix est douce, elle aussi, parait-il. Je crie rarement et ne hausse pas souvent le ton. Ma peau est douce également. Douce, lisse et nette. Un peu pâle, il faut le reconnaître, mais bien entretenue.

Je mesure environ un mètre et soixante-trois centimètres, rien d'extraordinaire, et suis du genre poids plume. Je pourrais me grandir un peu en portant des talons mais... non, je n'aime pas ça, je préfère mes bonnes vieilles baskets. Niveau vestimentaire, puisque j'en parle, je suis plus shorts et pantalons que robes et jupes, même s'il m'arrive encore d'en porter l'une ou l'autre de temps en temps, de jupe. Au boulot, c'est un tout autre style, évidemment, à savoir un costard d'homme, taillé sur mesure, et des souliers noirs. C'est beaucoup plus chic mais ça me plait, je me trouve bien et me sens à l'aise dedans.

Notez que je ne me maquille pas, je me trouve encore jolie au naturel et je compte bien en profiter aussi longtemps que possible. Un peu par flemme aussi, je l'avoue, et éventuellement parce que, ne m'étant jamais intéressée au maquillage de toute ma vie, je n'ai absolument aucune idée de comment m'y prendre. Je ne suis pas très bijoux non plus, d'ailleurs, et je ne veux même pas entendre parler de tatouages et autres piercings, ce n'est vraiment pas fait pour moi.

Psychologique : Je suis une fille sociable, qui n'aime pas la solitude, qui a le contact facile avec les autres, franche, simple et directe, qui aime profiter des bons côtés de la vie autant que possible. Je suis bien placée pour savoir que chaque moment de bonheur, aussi éphémère soit-il, est bon à prendre. On me dit souriante et c'est vrai, même, non, surtout quand je vais mal. Sourire et aller de l'avant, toujours, ne montrer aucune faiblesse. J'ai toujours tendance à vouloir aider mes amis mais à ne jamais les mettre au courant de mes problèmes.
Je suis une fille naturelle et pas prise de tête mais pas toujours très féminine non plus. Je serais plus facilement tentée par une soirée jeux vidéos que par une séance shopping entre filles, plus facilement tentée par du catch que par cette nouvelle série, dont j'ai oublié le nom, mettant en scène deux acteurs sois disant "trop canons."

Mes voisins, eux, me qualifient de courageuse, en référence à tout ce qu'il m'est arrivé ces dernières années et au fait que je n'en ai pas perdu le sourire. Ils me disent assez sage aussi. Je fume rarement, ne me drogue pas et ne bois pas - pas beaucoup du moins. Je n'hésite pas à aller faire la fête quand j'en ai l'occasion, mais je sais me modérer et éviter les excès.

En revanche, je ne me laisse jamais marcher sur les pieds et sais me montrer violente s'il le faut. Je ne suis pas le genre de fille sur laquelle on peut cracher impunément. Je sais me montrer impulsive, malgré mon image de fille calme et réfléchie. Je n'ai pas peur de me salir les mains et de me battre pour ce en quoi je crois. Je suppose qu'on peut dire que je suis persévérante et un brin casse-cou.

Je pourrais encore vous trouver beaucoup d'adjectifs pour me décrire, comme curieuse ou encore gourmande, mais ce qu'il est vraiment bon de savoir à mon sujet, c'est que même si j'essaie de fuir la cruelle réalité de ma vie, elle fini toujours par me rattraper et, dans ces moments là, j'ai envie de tout arrêter, de tout balancer. Je me met à déprimer dans mon coin et coupe temporairement les ponts avec tous ceux qui me connaissent, de peur qu'ils me voient dans cet état pitoyable. Je finis toujours par me reprendre mais peu importe le nombre de sourires derrière lesquels je me cache, je ne suis pas vraiment heureuse et, contrairement à ce que j'affirme, j'aurais bien besoin d'aide.

I need a Savior

Catégorie du Don : Physical.
Description du Don : Le sang est un symbole de vie universel mais pour moi, c'est une source de peur, de souffrance et de puissance ! Son odeur m'est si familière que je peux le sentir de loin et savoir immédiatement si quelqu'un est blessé. Il m'est possible de le contrôler, de le déplacer dans l'espace et de le façonner par la pensée, de le rendre (très) solide ou même tranchant. Qu'il s'agisse de mon sang ou celui des autres... sous certaines conditions. Il me faut blesser ces fameux autres et attendre que leur sang s'écoule hors de leurs corps avant de pouvoir l'utiliser. Ça ne fonctionne pas s'il coule encore dans leurs veines. J'ai heureusement un peu d'influence sur ce qu'il se passe dans mon propre organisme.
Maîtrise du Don : J'ai une très bonne maîtrise de mon don même s'il m'arrive encore souvent d'en ressentir les effets secondaires. J'ai grandi avec lui, découvert ses forces et faiblesses au prix de bien des frayeurs et souffrances. Il m'a fallu des années avant de pouvoir plier le sang à ma volonté. Il m'est possible d'empêcher ou d'accélérer la coagulation et même, heureusement pour moi, de faire couler mon sang sans devoir me mutiler : il me suffit de le pleurer. Ça fait beaucoup moins mal. Ça fait grincer mes médecins des dents aussi. Ils n'aiment pas beaucoup ça mais mon corps est déjà dans un sale état, je ne vois pas pourquoi je m'en priverais. Finalement, mes limites sont les notions d'imagination, de quantité et de distance. Quantité, surtout ! C'est pas comme si je pouvais puiser dans mes réserves indéfiniment, vous vous en doutez, ça mettrait ma vie en danger. Une fois de plus. J'en ai bien bavé à cause de ce don - malédiction fonctionne aussi - et ça continue : outre mes saignements de nez fréquents, il m'arrive souvent, entre autres, de tousser ou de vomir du sang. Certaines crises violentes m'envoient tout droit à l'hôpital pour cause d'insuffisance sanguine. Comme si je n'y avais pas déjà passé assez de temps comme ça.

Sa relation avec les "Elementalist" : Leurs dons sont puissants mais... comment dire... ennuyeux ?
Sa relation avec les "Physical" : Je fais partie de cette catégorie, je ne suis assez objective pour répondre.
Sa relation avec les "Metamorphosis" : Certains se transforment en animaux mignons et poilus, je les aime bien.
Sa relation avec les "Psychic" : Ils ne me rassurent pas beaucoup avec leurs dons fourbes.

Just go Back to Where we Began

Pieds nus sur l'asphalte, tremblant de froid et de peur, maigre et affamée, âgée de dix ou onze ans à peine, j'ai levé la tête vers ce monsieur bien habillé qui, main tendue vers moi, m'offrait une nouvelle vie sous le dôme. C'est ainsi que tout a commencé. Je m'en souviens comme si c'était hier : le bonhomme me parlait doucement, avec des mots simples que je ne comprenais pas. Je savais qu'il voulait que je le suive mais la raison m'échappait et ma mère me mettait toujours en garde, craignant qu'on nous renvoie au pays si on se faisait attraper. Nous nous trouvions illégalement sur le territoire américain après avoir miraculeusement échappé à la Corée du nord. C'était une chance inespérée, une promesse d'une vie meilleure. Je ne me souviens plus du tout de comment était la vie là-bas mais pour ma mère, ce devait être un véritable cauchemar. Quoi qu'il en soit, craignant d'être renvoyée seule dans le pays qui m'a vue naître, attendant le retour de ma génitrice depuis une ou deux semaines sans avoir la moindre nouvelle d'elle, la situation échappant totalement à la fillette perdue que j'étais, je me suis contentée de tout refuser en bloc et de tenter de fuir en réunissant les maigres forces qu'il me restait. Inutile de vous faire un dessin, j'imagine ? Le bonhomme m'a facilement rattrapée et endormie avec ce que je soupçonne aujourd'hui d'être du chloroforme ou un dérivé de ce dernier.
Je n'étais qu'une fillette sans papiers, une enfant sale et abandonnée survivant péniblement en fouillant les poubelles : ils ont du me repérer, comprendre ma situation et se dire que personne ne se rendrait jamais compte de ma disparition.

Quand je me suis réveillée, j'ai été placée sous la garde d'un homme capable de parler ma langue - même si son accent était horrible. Il m'a souvent affirmé que cela lui valait, autrefois, des avantages dans les magasins et restaurants coréens : réductions, plus grosses portions, etc. Quel idiot. Il eut la lourde responsabilité de m'apprendre l'anglais et de m'expliquer où je me trouvais. Il m'a raconté cette histoire de catastrophe naturelle, cette histoire puant le mensonge à plein nez. J'avais beau n'être qu'une enfant, j'avais beau avoir la mémoire floue, je me souvenais très bien de mon enlèvement et ce qu'on me racontait avait l'air bien trop surnaturel. J'ai fait semblant de croire à scénario sonnant si faux à mes oreilles mais aujourd'hui encore, je suis persuadée qu'on nous cache des choses. Autrefois, je m'en moquais bien, profitant de cette nouvelle vie si différente de l'ancienne, mais aujourd'hui, je pense avoir une idée de ce qui les a poussés à nous enfermer sous le dôme. Qui ? Aucune idée. Je ne sais même pas ce qu'il se passe exactement, mais si nous sommes si spéciaux à leurs yeux, c'est à cause de nos dons.

Pour ma part, ça a commencé deux ans après mon arrivée sous le dôme. Je suis sortie de l'ombre, vêtue d'une robe blanche maculée de rouge ; saignant abondamment du nez, des yeux et des oreilles ; pâle comme jamais, mes pieds nus laissant des empruntes ensanglantées sur le sol, une auréole écarlate flottant au dessus de ma tête. J'ai levé les yeux vers un Axel terrifié et ait tout juste eu le temps de lui lâcher un faible « regarde, je suis un ange » avant de tomber dans les pommes, exsangue. J'me suis réveillée deux jours plus tard sur un lit d’hôpital, mon tuteur endormi à mon chevet. Ce fut la première fois qu'on m'emmena d'urgence à l'hosto, la première d'une très longue série. Saignements trop abondants, hémorragies internes, j'en passe et des meilleures. Ça n'a vraiment pas été facile et j'ai repeint les murs de ma chambre en rouge si souvent qu'en plus d'avoir faillis mourir de nombreuses fois, toutes les infirmières me connaissaient. Certaines tentaient de m'amuser en me traitant de petite vampire : si je ne le bois pas, j'ai toujours besoin de sang pour vivre. Ça ne me faisait pas rire du tout en tout cas.
Fut un temps où je passais plus de temps à l’hôpital qu'à l'école. Je prenais mes cours par correspondance et passais mon temps à déprimer, à me dire que ma vie serait courte vu la façon dont les médecins parlaient de mon corps et de son état déplorable. Ça me faisait un peu peur, tout ça, et très mal, surtout. À l'heure actuelle, même s'il m'arrive encore d'être admise à l'hosto à cause de mon don, mon état de santé s'est beaucoup amélioré.

Pour en rajouter un peu à mon côté vampire, merci chères infirmières, je suis récemment devenue une créature de la nuit. Une fois mon diplôme acquis, pas très enthousiaste à l'idée de continuer mes études, j'ai tenté ma chance au casino Emerald et suis devenue croupier. Ça ne s'est pas fait du jour au lendemain, bien évidemment, j'avais déjà les compétences et connaissances requises avant même de terminer mes études. Axel était maître de table dans ce même casino et avait lui-même commencé en tant que croupier. C'était un idiot, jamais sérieux pour un sou, un pervers et un fourbe capable de lire les pensées des autres, mais s'il avait une qualité, c'était celle de bien faire son boulot. Il m'a appris toutes les ficelles du métier. Au début, c'était pour me distraire alors que je me morfondais dans mon lit d'hôpital, mais j'ai fini par m'intéresser à cette partie de sa vie et, petit à petit, à l'apprécier. J'étais l'élève du maître Axel Riley, je n'ai eu qu'à leur faire la démonstration de mes talents pour obtenir le job. Tout comme Axel en son temps, je travaille principalement de nuit. J'ai même de la chance d'être une fille : elles sont assez rare dans le métier et mon charmant petit minois féminin couplé à mes talents me valent de gros et nombreux pourboires.
La chasse aux dons est une partie intégrante du métier, comme me le répétait souvent Axel.

Il me manque, cet abruti. Il avait des tonnes de défauts mais la maison est tellement vide, sans lui. Je crois qu'au fond, je... disons... l'aimais bien... hum... *tousse* oubliez ça. Il n'est pas mort, mais c'est tout comme. Il ne maîtrisait pas très bien son pouvoir, celui de lire dans les pensées, donc, mais ce dernier est récemment devenu hors de contrôle : il s'est mis à entendre les pensées des gens qui l’entouraient, constamment. S'il a réussi à gérer, dans un premier temps, aller travailler est vite devenu un véritable calvaire et, au bout d'un moment, très affaibli, il a fini par perdre la raison. Ils l'ont interné dans un service spécialisé, l'ont isolé dans une chambre particulière, tentant de l’apaiser un maximum. Lorsque je suis allée lui rendre visite pour la première fois, il ne m'a pas reconnue et est resté silencieux un moment avant de fondre en larmes et de me hurler de le laisser tranquille, me supplier d'arrêter de venir le hanter.
Ce soir là, en pleine rue, sur le chemin du retour, victime d'une nouvelle crise, mains posées sur un mur, pliée en deux, très pâle, tremblant comme une feuille, tenant à peine sur mes jambes, vomissant et crachant tout mon sang, pleurant comme un bébé, je me suis vraiment rendue compte que ce monde est pourri jusqu'à la moelle. Axel n'était pas le premier à avoir sombré dans la folie à cause de son don, j'ai pu m'en rendre compte en discutant avec le personnel de l'établissement, je ne suis certainement pas la première à avoir souffert et perdu de longue années de sa vie à cause du mien. Je... comment, pourquoi, pourquoi nous ? Impossible de reconstituer le puzzle, impossible pour moi de comprendre ce qu'il se passe exactement sous ce dôme mais une chose est certaine, je trouverai les réponses à toutes mes questions un jour ! Pour Axel, pour moi, pour ceux qui, comme nous, souffrent ou souffriront de ces maudits pouvoirs.

En attendant, même si je n'accepte pas cette vie, je suis bien obligée de la tolérer et de continuer de la vivre en profitant de chaque bon moment qu'elle a à m'offrir, je suis bien obligée de continuer de sourire et d'aller de l'avant, même si c'est dur. Entre le boulot, mes séjours à l'hôpital, mes visites à un Axel dont l'état ne semble pas s'améliorer et mes amis, j'ai de quoi faire.

D'ailleurs, il est l'heure d'aller travailler.

Salut.
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