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 Megatherium

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Date d'inscription : 13/01/2012
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MessageSujet: Megatherium   Jeu 21 Fév - 9:03


Nom ▬ Kihlén
Prénom(s) ▬ Rachel
Surnom(s) ▬ Krisprolls
Âge ▬ Dix-neuf printemps
Origine ▬ Née en Angleterre, mes deux parents sont suédois
Études/métier ▬ Jack of all trades (femme à tout faire si vous préférez, mais c'est moins impressionnant)
Orientation sexuelle ▬ Bisexuelle
Groupe ▬ Spade

Don ▬ Je possède des glandes à venin dans les mâchoires, invisibles de l'extérieur et sécrétant un venin bleu, céruléen. Un venin rarement mortel à moins que je ne m'en prenne à de jeunes enfants ou des personnes faibles et malades. Quand bien même ça arriverait, il suffit d'emmener ma victime dans un centre médical où elle recevra un traitement approprié. Tuer n'est définitivement pas le point fort de mon venin, sa véritable force résidant dans les symptômes qu'il provoque et la vitesse à laquelle ces derniers se manifestent : il suffit de quelques secondes pour que les premières nausées se fassent ressentir. Fièvre, maux de tête violents, vomissements, sueur abondante, étourdissements, faiblesse et, dans certains cas, diarrhées, ne manquent pas de suivre. Une morsure suffit à clouer un adulte en bonne santé au lit durant de nombreuses heures.
Évidemment, en grandes quantités, mon venin reste dangereux... mais deux ou trois morsures suffisent à vider mes glandes de leur contenu. Sécréter me demande du temps et idéalement un estomac bien rempli.
Quoi qu'il en soit, je considère mon don comme un joker qui me permet de me sortir de situations délicates et non pas comme une arme dont je peux me servir à volonté. Oh, et comme un moyen de me faire un peu d'argent facile : mon venin pouvant servir à créer des antidotes apparemment puissants, il m'arrive d'en fournir aux hôpitaux contre une petite rémunération.

Physique
Yeux bleus ▬ Blonde ▬ 1m57 ▬ Mystère ♪

J'ai l'habitude de ne pas être prise au sérieux à cause de mon physique. Il faut dire que mon visage, encadré de cheveux blonds mi-longs, encore un peu rond, me donne un air de gamine ; c'est pourquoi les gens ont toujours du mal à me croire quand je leur affirme être majeure. Évidemment, comme si avoir une bouille d'ange n'était pas suffisant, je suis de petite taille, à peine un mètre et cinquante-sept centimètres, et du genre poids plume : aux yeux des gens, je ne suis rien de plus qu'un tout petit bout de femme frêle et fragile. Quant à mes grands yeux bleus, ils n'expriment, la plupart, du temps que de la lassitude. Si on ajoute cet air un brin ahuri que j'affiche parfois sans le vouloir, on comprend facilement pourquoi, malgré ma réputation, les gens doutent et me sous-estiment souvent. Ils ne devraient pas juger sur les apparences.

Je pourrais continuer à vous parler de mon visage, en insistant, par exemple, sur le fait que mon petit nez est l'une des choses que je préfère chez moi, mais je vais plutôt essayer de vous décrire le reste de ma personne, quand bien même je ne suis pas certaine de savoir ce que vous attendez de moi. Alors... ma peau est assez claire mais aussi douce, lisse et nette : je prend bien soin de moi et de mon apparence. Qu'on soit bien d'accord : ça ne signifie pas que je me badigeonne de maquillage, bien au contraire ! Je me trouve assez jolie au naturel et je ne suis de toute façon pas assez féminine pour m'y intéresser. Ça se voit à mon style vestimentaire : je suis une grande amatrice de costards d'homme, j'en porte par tous les temps ! Du lin pour les températures estivales, de la laine épaisse pour les températures hivernales, du coton pour les températures plus douces... à chaque saison son tissu. Toujours naturel, le tissu, évidemment ! J'en ai même en laines fines mélangées à d'autres laines nobles, mais ces complets-ci ne sortent que pour les grandes occasions, ce sont de véritables trésors, je ne supporterais pas de les abîmer. Je porte bien le costard, je trouve. Comme disait mon tailleur, un jeune homme efféminé dont la renommée est aussi renversante que ses tarifs : chérie, les costumes ne vont pas aux femmes dont les courbes ne sont pas assez prononcées. Un avis sur lequel il refuse de faire la moindre concession. Heureusement pour moi, après une analyse minutieuse de ma personne, il a trouvé ma silhouette idéale au port du costume ! Être une femme et son client, un de ses meilleurs clients qui plus est, est une situation rare dont je suis très fière.
Bref... excusez-moi, j'ai toujours tendance à m'emporter lorsque je parle de ces bijoux vestimentaires. Quoi qu'il en soit, je voulais simplement vous faire comprendre que là où les autres filles hésitent sur la robe à porter, moi, je me tâte sur le meilleur choix de cravate ! Bien évidemment, je ne porte pas que des costumes : ils me servent principalement à avoir l'air professionnelle durant les heures de travail.
Disons simplement que je ne porte que rarement des jupes et robes et que je préfère largement mes souliers et baskets aux talons hauts.

Mental
Calme ▬ Sociable ▬ Ambitieuse ▬ Optimiste ▬ Débrouillarde
Calculatrice ▬ Tête de mule ▬ Curieuse ▬ Opportuniste ▬ Gourmande

Qui suis-je ? Une fille paradoxale, j'imagine. Une fille a l'air douce et fragile mais pourtant forte et agile, qui n'a certainement pas peur de se salir les mains ; une fille sociable et souriante, qui connais beaucoup de monde mais que personne ne peut se vanter de vraiment connaître ; une fille calme et patiente mais qui n'hésite pas à jouer des poings quand elle l'estime nécessaire. Je suis capable de faire preuve de beaucoup de maturité, de me montrer professionnelle et de dire des choses censées et profondes mais, j'en suis consciente, l'instant d'après, me comporter comme une enfant, faire des caprices et me mettre à bouder ! Paradoxale, donc, mystérieuse et insaisissable. Je ne comprend vraiment pas comment ça fonctionne dans ta petite tête est une phrase que j'ai souvent entendue.

Hmm... Que dire d'autre ? Je ne suis pas une demoiselle des plus féminine, ma sœur me qualifie même de petite brute, mais je reste toujours polie, refuse de donner dans la grossièreté. Je suis débrouillarde, en dehors de la cuisine du moins, les casseroles sont ma kryptonite, un comble quand on connait mon amour des bons petits plats. Je me sais curieuse, pense avoir un bon esprit de déduction, saute facilement sur les bonnes occasions, quitte à faire des sacrifices si le résultat en vaut la peine.
Je pourrais continuer de vous donner des adjectifs divers et variés pour tenter de me décrire mais, vous savez, ce n'est jamais facile de faire une description claire et précise de sa propre personne, j'ai sans doute des traits de personnalité dont je ne soupçonne pas l'existence et tout le monde ne sera sans doute pas d'accord avec ma description. Si vous souhaitez vraiment apprendre à me connaître, plutôt que de vous fier à tout ce que je pourrais vous raconter, venez me rendre visite, je vous accueillerai avec plaisir, passez du temps avec moi et faites-vous votre propre opinion, ce sera bien plus efficace.

Background

Hmm ? Vous voulez connaître mon histoire ? Très bien, je vais satisfaire votre curiosité. Je suis née à Cardiff, en Angleterre. J'ai grandi là bas, au sein d'une famille aimante. Sofia, ma mère, était institutrice. Sven, mon père, était ingénieur en informatique. Ils se sont toujours pliés en quatre pour me rendre heureuse, pour m'aider à me sentir normale. Je suis née avec mes glandes à venin, un secret familial pesant. Quoi qu'il en soit, je consacrais mon temps libre à la famille, aux jeux vidéos et au full contact. Full contact, oui. Ça vous étonne ? Qu'une petite demoiselle comme moi ait pratiqué un sport de combat ? Et pourtant, j'étais une vraie brute. J'en suis toujours une, à ce qu'il paraît. Une bonne moitié des matchs auxquels j'ai participé se sont révélés être totalement inégaux : je massacrais ces pauvres filles sans leur laisser la moindre chance. Une vraie terreur. Je ne me retenais jamais et mes coups de pied étaient dévastateurs, à en croire mon entraîneur. Il se demandait souvent comment je pouvais mettre tant de force dans de si petites jambes. Mes parents, eux, étaient fiers de moi. Ils auraient préféré que j'aie une activité moins violente, que je sois plus féminine en général, mais ils n'ont jamais cessé de me soutenir dans mes choix. Ça me faisait plaisir, évidemment, mais je ne faisais pas ça pour eux. Si je me surpassais de la sorte, c'est parce qu'elle me regardait, parce qu'elle m'encourageait. Je ne pouvais pas me permettre de perdre devant elle. Au fond, je n'aimais pas spécialement le full contact. Si je m'entraînais tant, c'était dans le but secret de devenir assez forte pour la protéger.

Elle ? Sara. Une fille formidable. Une fille si belle et si douce. Une fille si gentille et si fragile. Une fille dont je suis tombée follement amoureuse. Ma grande sœur. Jugez-moi si vous voulez, je m'en fiche. Je ne m'attends pas à ce que vous me compreniez de toute manière. Je l'aimais à la folie. Je n'ai jamais osé le lui dire clairement mais je chérissais chacun de ces instants passés à ses côtés. Nous étions inséparables, nous nous soutenions mutuellement. Je me souviens encore de ces soirées d'été que nous passions sur la terrasse à observer les étoiles, à nous raconter tous nos secrets, à discuter de tout et de rien des heures durant. Il ne m'en fallait pas plus pour être heureuse. Je vivais sur un petit nuage et je croyais sincèrement que rien ne pourrait entacher mon bonheur. Quelle naïve je faisais.
Stanislas est entré dans nos vies et a détruit mon univers. Je me souviens encore du jour où Sara se confia à moi en affirmant avoir trouvé l'amour. J'ai cru à une mauvaise farce mais... elle semblait si heureuse... et... malheureusement, elle était sincère. Qu'est-ce qu'elle a bien pu lui trouver ? Abruti, niais, pleurnicheur, incapable... cet idiot a tous les défauts du monde. Il n'était pas assez bien pour elle. Il ne la méritait pas. Aujourd'hui encore, je me demande ce qui a bien pu la pousser dans ses bras en dehors de la pitié. Je le haïssais tellement. Je me montrais odieuse avec lui et ma sœur m'en voulait. Nous nous sommes mises à nous disputer à cause de lui. Elle le rejoignait chez lui des week-ends entiers et je ne le supportais pas, j'avais peur, je me faisais des films. Il s'invitait dans notre maison et toute la famille le trouvait charmant. Avant que je ne m'en rende compte, il m'avait remplacée. C'était lui, désormais, qui passait les soirées d'été aux côtés de ma sœur, à contempler les étoiles. J'en ai énormément souffert mais j'étais persuadée que Sara finirait par comprendre que son prince charmant n'était qu'un bon à rien. J'étais persuadée que leur couple ne tiendrait jamais le coup et qu'elle finirait par le larguer. Quelle naïve je faisais, vraiment.

Ils se sont mariés. Haha... mariés, oui. Ils ont naturellement emménagé ensemble. Sara est partie loin de moi, m'a abandonnée seule chez nos parents. Je n'avais jamais autant souffert de ma vie. J'en ai pleuré des nuits entières. Ridicule, n'est-ce pas ? Mais je me suis reprise en main. Je savais que me lamenter sur la situation ne m'aiderait pas à la changer. Je devais arrêter de faire confiance au destin pour séparer ces deux là : si je voulais récupérer ma sœur, je devais agir moi-même. Alors, je me suis transformée en stalker. Je me suis mise à suivre Stanislas comme son ombre, aussi discrètement que possible, aussi souvent que possible, quitte à sécher les cours. J'étais persuadée qu'il la tromperait, qu'il ferait des choses dans son dos. Il aurait forcément fait une erreur et j'aurais été là pour le prendre la main dans le sac. Je voulais qu'il lui brise le cœur, je voulais qu'ils divorcent. Sara serait revenue à la maison et j'aurais été là pour la consoler. Elle aurait compris que j'étais la seule personne dont elle avait besoin. Hélas ! Cet idiot s'est montré digne de confiance et n'a jamais rien fait qui aurait pu mettre son mariage en danger. Frustrée par ces mois de filature infructueux, je me suis finalement fait une raison.
C'est à cette époque que mes parents sont morts.

Accident de voiture. J'avais seize ans. Nous étions inconsolables mais la vie continue et je suis allée vivre chez ma sœur. Stanislas était extrêmement gentil avec moi malgré tout ce que je lui ai fait subir. Sara essayait d'être forte et de me remonter le moral mais c'était peine perdue. Je me suis refermée sur moi-même, acceptant difficilement la perte de mes parents, souffrant au quotidien tant ces deux là s'aimaient. J'avais l'impression de ne plus avoir ma place à leurs côtés tant ma jalousie était forte et tant je m'en voulais. Je me suis réfugiée dans mes études et le full contact en attendant la fin de mes études et le début d'une nouvelle vie.
J'ai fini mes études à dix-sept ans, l'avantage d'avoir été envoyée à l'école une année en avance, et ai décidé de déménager, de migrer vers une ville nommée Olstread, là où vivaient jadis nos grands parents paternels. Sara et Stan' ont tenté de me convaincre de rester à Cardiff avec eux mais j'ai tellement insisté qu'ils m'ont laissé prendre mon envol. Je me suis trouvée un appartement correct et ai commencé à travailler en freelance. Je me suis mise à chercher des objets perdus, à courir après des animaux de compagnie en cavale ou encore à réparer des clôtures. J'acceptais des tas de petits boulots, aidais les gens contre rémunération. Ça ne payait pas très bien au début mais j'ai su me faire une bonne publicité en aidant les forces de l'ordre à résoudre une enquête. Ils ne voulaient bien évidemment pas d'une jeune fouineuse comme moi dans leurs jambes mais nous recherchions le même homme et j'étais en avance sur eux. J'ai su m'imposer et me montrer utile, ma première grande réussite.

Une fois cette histoire terminée, les gens sont venus me proposer des jobs beaucoup plus importants et compliqués, beaucoup mieux payés, tandis que certains policiers qui m'avaient prise en affection ont commencé à venir me demander de leur donner mon avis ou des petits coups de main. On a commencé à murmurer mon nom dans le milieu souterrain et ces gens sont entrés en contact avec moi, me proposent parfois de petits boulots pas très légaux. L'avantage de travailler avec les forces de l'ordre, c'est qu'ils ne me posent pas trop de questions sur le sujet. Quoiqu'il en soit, j'ai su me faire un nom et une réputation en un peu plus de deux ans. Aujourd'hui, je continue d'accepter toute sorte de jobs, qu'il s'agisse de retrouver des objets, des animaux ou des gens ; de mener des enquêtes ; d'espionner ; d'effectuer des livraisons dangereuses ou même, aussi surprenant que ça puisse paraître, de jouer au garde du corps - liste non exhaustive.
Je suis une unité indépendante, une petite araignée qui tisse lentement sa toile dans chaque recoin de cette ville qui n'a certainement pas été choisie au hasard. Je sais désormais qu'il existe des tas de personnes qui, comme moi, sont nées différentes et je suis persuadée que tout a commencé dans cette ville, cette ville dont mon défunt grand père ne cessait de parler, cette ville et ses vieux laboratoires.

Car au fond, si je me fais autant payer en services et informations qu'en argent, si je m’investis autant dans la vie de cette ville et de ses habitants, c'est parce que je veux tout savoir de ses secrets et de son histoire, parce que je veux découvrir ce que je suis vraiment et surtout parce que je veux enfin trouver ma place.
Parce que je veux oublier mon chagrin et débarrasser la seule famille qu'il me reste du fardeau que je représente, aussi.
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Megatherium

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