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 Boss of the South

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Date d'inscription : 13/01/2012
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MessageSujet: Boss of the South   Jeu 11 Juil - 5:41





Nom : Ran.
Prénom : Qian (à prononcer Tsiane... plus ou moins).
Surnom : boss, sale gamine... et toi, quel surnom tu comptes me donner ?

Âge : 18 printemps.
Origines : chinoises.

District : Sud
Job : Boss du district sud.



Nom : Release the Kraken!
Effets : J'suis devenue une nana aquatique, une pieuvre humaine. J'suis sérieuse, hein, j'peux vivre immergée sans aucun soucis, que ce soit dans de l'eau douce ou de l'eau de mer, même si je hais la seconde, beaucoup trop salée à mon goût. Je ressens souvent l'envie irrésistible d'aller faire trempette ou de prendre une bonne douche, même en pleine nuit. Il m'est déjà arrivé de passer des nuits dans ma baignoire, d'ailleurs. Un drôle d'effet secondaire lié à mon don, j'imagine.
Sinon, je peux cracher de l'encre et j'ai huit tentacules dans le dos, entre les omoplates, d'où mes références au kraken et à la pieuvre ! Pas tous les temps, évidemment, les tentacules, je peux les faire pousser, jusqu'à plusieurs mètres de longueur, et les... rétracter, disons, de les faire rentrer au bercail, les cacher si vous préférez, même si je n'ai aucune idée de comment ça fonctionne exactement ! Je retrouve alors « forme humaine » et il ne reste aucune trace de leur passage, pas même une cicatrice.
J'ai les tentacules bleu clair, comme mes cheveux, et leurs ventouses sont blanches ! Bon, évidemment, c'est pas très sexy mais mine de rien, c'est vachement utile, ces choses-là ! Ils ont énormément de force, me permettent de soulever de lourds objets, de grimper aux murs, de frapper et étouffer mes ennemis, j'en passe et des meilleures ! Clairement, je ne saurais plus m'en passer.
C'est solide, en plus, des tentacules, et si ils sont tranchés, même si ça prends du temps, ils finissent toujours par repousser ! C'est la classe, sérieux, tu peux te moquer autant que tu veux, perso, j'adore mon pouvoir.



Physique et Mentale : me décrire ? Heu... Par où commencer... Hum... J'suis une fille ! V'là ! Pas bien grande comme fille, d'ailleurs. Je mesure un mètre cinquante-six, et encore. Ça m'dérange pas, remarque, j'ai jamais tenté de compenser avec des talons ou des trucs du genre. J'me sens très bien comme je suis. J'ai absolument aucun complexe ! Genre, j'suis pas timide ou pudique pour un sou, la gêne c'est pas mon fort. Bref. J'suis un vrai poids plume, aussi. Ça tranche sec avec mon caractère. J'veux dire, j'suis pas le genre de nana qui se laisse marcher sur les pieds ou qui a peur de se salir les mains. J'suis même loin d'être un modèle de féminité, si tu veux tout savoir. Quand j'étais peti... plus jeune, j'étais un vrai garçon manqué. Fin', encore plus que maintenant, j'veux dire : les gens me prenaient vraiment pour un p'tit gars. Aujourd'hui, c'est surtout à cause de mon comportement, parce que même si j'le voulais, j'pense que j'aurais du mal à m'faire passer pour un mec. J'ai franchement pas une gueule de bonhomme et en plus, j'ai la chance d'avoir de jolies courbes, des attributs difficiles à cacher. Je ne cherche pas spécialement à les mettre en valeur non plus, tu me diras. Je m'habille souvent avec des vêtements amples, parfois au masculin. Tu sais, encore, si on me force un peu (beaucoup) la main, je pourrais enfiler une jupe, une robe ou une paire de talons, mais je ne le ferais certainement pas de moi-même ! Par contre, même en insistant, y'a peu de chances que tu me voies maquillée un jour, genre, même pas en rêve, c'vraiment pas ma tasse de thé.

Donc, j'en étais où, moi, encore ? ah, oui. J'ai le visage encadré de cheveux bleus, lisses et mi-longs. J'ai les tifs bleus, ouais, et non, j'parle pas d'une coloration. Ils ont lentement changé de couleur peu après la première manifestation de mon pouvoir, j'estime donc qu'ils le sont naturellement. Idem avec mes yeux, ils se sont éclaircis, sont devenus dorés. J'ai aucune idée de la raison et de la manière dont mon pouvoir a réussi à engendrer ces couleurs bizarres mais sincèrement, j'me fiche totalement des explications ! Je m'aime comme je suis, je te l'ai déjà dit, je trouve vraiment que ça me va bien et ça me donne un petit côté « originale. »
J'ai beau avoir dix-huit ans, j'ai encore l'air d'une gamine et les gens ont parfois du mal à croire que je suis majeure, ne me prennent pas toujours au sérieux et me sous-estiment.

J'suis une fille naturelle, sinon, qui aime profiter de la vie sans se prendre la tête inutilement. J'suis impulsive, aussi, j'agis souvent sans réfléchir. Frapper d'abord, poser les questions après ; j'suis loin d'être subtile comme nana. J'aime la compagnie des gens, sinon. J'suis loin d'être douée en matière de relations sociales, pourtant. J'veux dire, j'suis assez franche et il m'arrive de blesser sans le vouloir, entre autres choses.
Fin' bon, j'vais m'arrêter là, moi, hein, j'suis nulle pour me décrire, déjà, puis si tu veux vraiment apprendre à me connaître, viens me rendre visite et vois par toi même !


Je m'en souviens comme si c'était hier. J'avais seulement six ans et tout le monde était sorti admirer cette lumière intense, qui déchirait le ciel. Je fixais Antarès, totalement fascinée, sans me douter une seconde de la suite des événements. Au bout d'un moment, j'ai entendu des cris derrière moi, suivis d'un bruit sourd. Je me suis retournée et ai vu un torrent de boue déferler dans notre direction. Autour de moi, les adultes hurlaient et se bousculaient en tentant de fuir. J'étais terrorisée mais ma mère m'a prise dans ses bras et s'est mise à courir, tentant désespérément de sauver nos deux vies. J'vois encore certaines maisons s'effondrer sur elles-mêmes derrière nous, j'vois encore la coulée de boue dévastatrice fondre dans notre direction, entraînant tout sur son passage, engloutissant les malheureux qui tentaient de la fuir. J'en ai fait des cauchemars durant de nombreuses années. Comme tu dois t'en douter, le torrent nous a bien vite rattrapées et balayées.
En c'qui me concerne, je me souviens vaguement du choc mais après ça, c'est le blackout total.

J'me suis réveillée à l'hosto deux jours plus tard, véritable miraculée. J'ai aucune idée de comment je m'en suis sortie, honnêtement. Ils ont dû me retrouver in-extremis au milieu des éboulis. Je n'ai eu droit à aucune explication, c'est tout juste s'ils sont venus m'annoncer que j'étais l'un des rare survivants de la catastrophe, d'une catastrophe parmi tant d'autres. Jixi, ma ville, était en proie à de nombreux événements inexplicables. Jixi mais aussi le reste du monde. J'aurais aimé être dans un mauvais rêve mais tout était malheureusement bien réel : blessés et autres miraculés s'amoncelaient dans les salles d'attente, se faisaient soigner dans les couloirs, les chambres étant déjà surchargées. Autour de moi, tout n'était que mort et désolation, je pouvais ressentir énormément de tristesse et de douleur. J'suis restée alitée dans un couloir durant des jours, sans personne pour me rassurer, sans personne pour m'aider à faire le deuil de ma famille. J'entendais des nouvelles de l'extérieur, parfois, quand les pleurs et les cris de détresse se calmaient. Ça parlait de monstres mais aussi de magie, de mutants et de mecs armés gardant l'entrée de l'hosto en cas d'attaque. Toutes ces histoires effrayantes me semblaient surréelles, un peu comme ce deuxième soleil ou encore ce terrible torrent qui se rappelait à moi à chaque fois que je fermais les yeux.
J'suis née dans un bien triste monde.

Antarès s'est éteinte au bout d'une bonne semaine, la nuit est retombée et les choses se sont enfin calmées. Perso, j'suis encore restée un moment à l'hosto, à l'abri des monstres, avant de m'enfuir sans demander mon reste. Je me transformais en monstre, moi aussi, et je devais me cacher dans les toilettes durant des heures, tentant de cacher mes huit nouveaux membres difficiles à contrôler, à essayer de les faire disparaître sans jamais savoir quand ils pointeraient à nouveau le bout de leurs ventouses. J'étais morte de trouille, je pensais qu'on me tuerait si on découvrait que je pouvais me transformer en pieuvre humaine. J'étais une fillette, je ne savais pas comment gérer cette situation, j'me suis donc barrée en douce.
Je voulais naïvement « rentrer à la maison. »

J'ai demandé mon chemin à une inconnue, sans vraiment répondre à ses questions, me contentant de répéter mon adresse, qu'on m'avait fait apprendre par cœur, et elle m'a ramenée chez moi. Jixi avait un air de fin du monde, c'était très impressionnant. Quant à ma maison, elle était à moitié effondrée. J'étais une enfant, encore une fois, je pensais réellement la retrouver intacte ; je ne m'attendais pas me retrouver devant les restes emboués de mon ancienne vie, je n'avais pas encore compris que j'avais tout perdu. J'me suis évidemment mise à chialer et mon pouvoir s'est manifesté à cause de l'émotion, contre ma volonté. Je n'en avais rien à faire d'être vue ainsi, plus rien n'avait de sens à mes yeux, mais à ma grande surprise, la dame m'a simplement prise contre elle et a tenté de me consoler. J'me voyais déjà abandonnée, chassée et insultée mais non, elle a tout de suite compris ma détresse, m'a expliqué que son fils avait le même problème, m'a rassurée en me disant comprendre que je n'y étais pour rien et m'a ramenée chez elle, refusant de laisser la môme que j'étais livrée à elle-même, surtout dans une ville devenue aussi dangereuse.
J'ai eu énormément de chance, j'en suis bien consciente.

Commence alors un autre chapitre de ma vie, aussi flou pour moi que mes six premières années. Je suis restée environ un an chez ces gens avant d'être confiée à d'autres familles, passant de mains en mains tous les deux ou trois mois, sans jamais avoir droit à un véritable nouveau chez moi. Ils me nourrissaient et s'occupaient bien de moi mais refusaient de me garder avec eux trop longtemps. J'ai cru que c'était parce que j'étais un monstre mais avec le recul, j'ai fini par comprendre ce que m'avoir chez eux impliquait : c'était la crise, une bouche de plus à nourrir était une situation difficile pour tout le monde ; sans compter qu'à cette époque, qui sait ce qui leur serait arrivé si on avait découvert qu'ils hébergeaient et protégeaient un altered ? J'ai eu de la chance d'être tombée sur ces familles qui me voyaient comme une victime et non comme une horrible créature à abattre, sur ce réseau de familles prêtes à s'entraider en cas de soucis.

J'me suis faite balader à travers la chine un moment, jusqu'à mes neuf ans et demi environ, avant d'être confiée à une famille de ressortissants japonais. J'aurais sans doute continué de me faire trimbaler de famille en famille sans une soudaine recrudescence de violents raids anti-monstres, forçant mes hôtes du moment à m'envoyer dans leur pays d'origine. Ils disaient que j'aurais plus de chances là-bas, j'ai donc été introduite clandestinement sur le territoire japonais avant d'être confiée à Yukino. Yukino, c'était une belle femme, douce mais ferme, qui me rassurait toujours et se comportait avec moi comme une grande sœur. Avec moi mais aussi avec les autres ! Ses amis et elle avaient réunis des enfants altered à l'abandon et s'en occupaient. C'était un orphelinat pour monstre, plus ou moins, dont l'existence devait absolument rester secrète.

J'ai vécu des années avec eux et ils sont devenus ma famille. Au début, les autres enfants, les filles surtout, tentaient d'aider les adultes à m'apprendre la langue. J'en ai chié, moi, avec le japonais, à cette époque, tu peux me croire ! J'avais un accent horrible, en plus. J'ai toujours un accent, tu me diras, mais léger, beaucoup plus doux. Quant aux garçons, je me battais souvent avec eux, parce qu'ils se moquaient de mes cheveux, de ma taille ou encore de mon flagrant manque de féminité, entre autres. Au fond, on se battait mais on s'aimait bien, on était une grande famille, la première vraie famille que j'ai eue depuis la mort de mes parents. J'ai clairement vécu certaines des meilleures années de ma vie avec eux.
Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin.

Peu de temps avant mes quatorze ans, des agents du gouvernement japonais ont enfoncé la porte de notre résidence, se sont mis à nous crier dessus et à nous ordonner de nous rendre sans résistance, leurs armes pointées vers nous. Je n'ai aucune idée de la manière dont ils nous ont trouvés, je suppose qu'un de nos contacts nous a vendus, pour sauver sa peau. Yukino a refusé de se livrer, de nous livrer, et s'est immédiatement transformée en un énorme monstre tout droit sorti d'un film d'horreur avant de se lancer sur ces hommes et de les forcer à reculer, tout en se faisant tirer dessus, nous permettant ainsi de sortir du bâtiment. Je ne l'avais encore jamais vue sous cette forme, elle ressemblait à un énorme lézard humanoïde recouvert d'écailles couleur sable et haut d'au moins deux mètres cinquante ! Blessée, probablement paniquée, elle nous a hurlé de fuir avant d'aller renverser le véhicule de ces hommes en se servant de sa force surhumaine, avant d'être abattue comme un animal et de s'écrouler, vaincue, baignant dans son sang. Je n'avais jamais été autant en colère, j'pouvais sentir mon sang bouillir dans mes veines. Yukino était une femme formidable et ils l'avaient massacrée sans aucun remords, juste parce qu'elle voulait nous protéger.

Malheureusement, j'avais beau être encore très jeune, j'avais bien compris que des hommes armés et bien entraînés pourraient facilement rattraper une bande d'enfants et d'adolescents. Au lieu de fuir avec les autres, j'me suis élancée dans la direction des normaux, histoire de les ralentir, parce que je ne voulais pas que le sacrifice de ma grande sœur soit vain, parce que je ne voulais pas que les autres se fassent avoir à leur tour. Ils étaient ma famille, je devais absolument les aider à s'enfuir ! Bien évidemment, les autres ont tenté de me retenir et les adultes m'ont crié de revenir mais ils ont dû se résigner et m'abandonner à mon sort sinon ils se seraient tous fait prendre. J'me suis battue comme une bête féroce, j'ai crié et chialé, les ai forcés à reculer à force de les mitrailler de coups de tentacules. J'ai donné tout ce que j'avais, vraiment, déversant toute ma colère dans mes coups, mais une balle dans l'épaule et l'autre dans le ventre m'ont bien vite calmée. J'me suis écroulée sur le sol, pliée par la douleur et à bout de force, espérant avoir réussi à les retenir assez longtemps.
J'aurais aimé me relever et continuer de les gêner, mais j'suis tombée dans les pommes.

J'me suis réveillée à l'hosto, attachée à un lit, sous perfusion et sous bonne garde, où ils m'ont gardée un moment, juste le temps de me remettre. J'ai ensuite été transférée dans une prison à haute sécurité, comme une horrible criminelle, où j'ai été interrogée sans ménagement. Ils voulaient savoir où se trouvaient mes camarades, persuadés que je savais où ils se cachaient, preuve que j'avais réussi mon coup. Ils ont tout tenté pour me soutirer une adresse, même la violence, mais ils ont dû se rendre à l'évidence : même si j'avais eu cette information, je serais restée silencieuse. Yukino aurait été fière de moi, j'en suis persuadée.
Deux semaines plus tard, j'embarquais sur un navire de transport, direction l'Area D.

J'ai vu la moitié des gens de mon groupe se faire exécuter sans raison dès notre arrivée sur l'île, une macabre mise en scène pour nous faire comprendre que nos vies n'ont aucune valeur pour nos gardiens. J'ai naïvement cru qu'elles en auraient plus à l'intérieur de la ville mais je me suis lourdement trompée. Après une petite visite guidée, je me suis retrouvée à errer dans le district sud, un district dangereux en proie à de nombreuses guerres des gangs. J'vais pas te mentir : les premières semaines ont été très difficiles, je me suis vite rendue compte qu'être une adolescente dans cette ville était une situation peu enviable et j'ai dû apprendre à me défendre, à maîtriser mon pouvoir, un outil indispensable à la survie.
Je m'en suis bien sortie, comparé à d'autres.

J'ai fini par rencontrer une autre adolescente, mal en point et en pleurs, qui s’appelait Jia. J'me suis rapidement liée d'amitié avec elle et elle m'a expliqué comment fonctionnait notre district, m'a fait comprendre que plusieurs groupes se battaient entre eux afin d'en prendre le contrôle, mêlant bien souvent les résidents dans leurs guerres sans se soucier des dégâts collatéraux. Jia m'a aussi expliqué qu'elle appartenait à l'un de ces groupes. Qu'elle était forcée d'appartenir à ce groupe, plutôt, comme de nombreux autres enfants et adolescents, qui n'osaient pas se rebeller contre des adultes violents. Ils étaient considérés comme des esclaves et se devaient d'obéir sans discuter les ordres s'ils ne voulaient pas être battus, sort que venait de subir ma nouvelle amie. J'dois bien avouer que la voir dans cet état m'a révoltée et je me suis demandée ce qu'aurait fait Yukino à ma place. Je n'avais aucune envie de laisser tous ces sales types faire ce qu'ils voulaient avec des enfants innocents, je ne voulais pas que ces derniers regrettent d'être nés dans ce monde comme j'ai pu le penser moi-même avant d'être envoyée au japon.
J'ai donc décidé de leur venir en aide.

J'ai réussi à convaincre ma nouvelle amie qu'il fallait mettre fin à ce règne de la terreur, qu'il fallait se rebeller, pour le bien des enfants qui étaient retenus prisonniers dans leur repaire, une résidence portant le nom de Bourg-Embrun. Jia a fait passer le mot aux autres adolescents de la résidence, a réussi à les convaincre de se battre et, au jour convenu, profitant de l'absence d'une partie du groupe, j'ai lancé l'assaut sur la résidence. J'suis loin d'être subtile, moi, je les ai forcés à sortir et me suis battue avec eux en me servant de mon pouvoir, que j'avais eu l'occasion de grandement améliorer. Ils ne s'attendaient absolument pas à ce qu'une gamine les prenne d'assaut et les mette en difficulté. Ils ne s'attendaient pas non plus à se faire trahir par leurs jeunes esclaves, qui les ont attaqué dans le dos. J'vous raconte pas la tronche qu'ils ont tiré, les mecs qui s'étaient absentés, quand ils ont retrouvé leurs copains empilés à l'extérieur du bâtiment. Ils ont vu rouge mais nous, on était carrément chauds vu la victoire qu'on venait de remporter. On s'est méchamment mis sur la tronche, j'me suis battue de toutes mes forces et ait été bien blessée, comme tout le monde, mais on en est sortis victorieux et on a bouté les adultes hors de notre résidence !

Ce succès a fait énormément de bruit dans le district et de nombreux jeunes en détresse sont venus nous demander notre aide. J'suis devenue la boss d'une mini armée de gamins et nous avons sillonnés les rues du district à la recherche d'enfants à aider, nous avons mené de nombreux et violents combats dans le but de libérer un maximum de mômes. Ça n'a clairement pas été facile tous les jours, loin de là, mais les honnêtes résidents nous aidaient discrètement, parce qu'ils bénéficiaient aussi de nos croisades contre l’oppression, la majorité de nos ennemis étant ceux qui leur menaient la vie dure. Tu dois t'en douter mais nos actions ont alerté certains gangs, qui ont commencé à nous voir comme une sérieuse menace et se sont mis en tête de nous donner une bonne leçon. Ils ont commencé à venir nous emmerder, à s'en prendre à nos soldats en culottes courtes, nous forçant ainsi à être constamment sur nos gardes. T'imagines bien, nous, on en a vite eu marre de subir et si aider les jeunes en difficulté était notre seule priorité au début, on a finalement décidé de prendre l'initiative et de partir à la conquête du district.
Notre mini armée est entrée en guerre !

Au bout de trois années de batailles acharnées, on a réussi à débarrasser le district de la vermine qui l'habitait et ce dernier est devenu notre territoire, mon territoire selon mes compagnons d'arme et les résidents, enfin libérés du joug de tous ces gangs violents. J'suis officiellement devenue la boss du district sud. Au début, de nombreux idiots ont tenté de me mettre une raclée, pensant pouvoir prendre ma place s'ils arrivaient à me battre, mais ils se sont vite rendu compte que j'suis devenue une combattante redoutable durant ces trois années mouvementées.

Durant cette dernière année, le calme est retombé sur le district et mes « soldats » sont finalement redevenus des adolescents ordinaires, qui sont partis faire leurs vies loin des batailles. Quant à moi, j'suis restée vivre à la résidence Bourg-Embrun, un immeuble d'habitation où viennent se réfugier de nombreux enfants dans le besoin, qui prennent soin les uns des autres et que je protège des menaces extérieures. J'suis une mini brute, j'sais bien que je ne serai jamais aussi douce, gentille et rassurante que Yukino, mais j'fais de mon mieux pour aider tous ces mômes et ils me le rendent bien.

Sinon, j'vis ma vie au jour le jour sans vraiment me soucier de l'avenir de cette ville, me contentant de faire régner un semblant d'ordre dans mon district.

Voilà.




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